On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.
Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.
On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.
Un habitant va exposer dans sa commune
Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.
Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.
Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.
On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.
Un habitant va exposer dans sa commune
Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.
Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.
Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.
Cette année encore, Vign’art espère toucher un maximum de curieux, et notamment des écoles. « On a la moitié des classes, qui ont déjà participé au festival, qui souhaitent participer de nouveau, explique Virginie Saget, conseillère pédagogique départementale pour l’Éducation nationale. C’est une autre façon d’appréhender l’art. » Pour des élèves allant de la maternelle jusqu’au lycée, mais aussi pour les classes vertes, des rencontres entre les artistes et les enfants devraient avoir lieu tout au long du festival.
L’inauguration est prévue à Saint-Imoges, le 22 mai 2026.