Vign’Art 2026 : le vignoble champenois en mode galerie à ciel ouvert

Du 22 mai au 27 septembre 2026, Vign’Art revient pour une 7ᵉ édition. Un parcours artistique à travers la Champagne, où les œuvres s’installent directement dans le paysage.

Depuis 2018, Vign’Art construit un format à part. Ici, pas de salle d’exposition. Les installations prennent place dans les vignes, les villages ou en lisière de forêt. Pour cette édition 2026, 18 œuvres sont réparties sur 17 communes. Le parcours couvre plusieurs territoires, d’Épernay au Grand Reims en passant par la Vallée de la Marne.L’appel à candidatures a attiré plus de 150 projets. La sélection a été réalisée par un jury présidé par Sylvie Frémont, à la tête de l’association qui porte le festival et œuvre à la promotion du land art dans le vignoble champenois.

Une lecture différente du territoire

Le principe repose sur une idée simple : regarder autrement le paysage. Le vignoble devient support, décor, parfois même matériau. Les visiteurs avancent d’un site à l’autre, entre œuvres monumentales et installations plus discrètes. L’ensemble s’inscrit aussi dans une logique œnotouristique. Le festival attire un public large et contribue à faire circuler les visiteurs sur l’ensemble du territoire.

Des œuvres pensées pour leur lieu

Chaque installation est conçue en lien direct avec son environnement. À Villers-Allerand, Laver les pieds met en scène un cercle de chaises et de bassins. Une composition qui interroge la notion de collectif. À Cuchery, une sculpture monumentale en bois représente une figure assise face au paysage. Une invitation à ralentir. À Avize, un suricate scrute l’horizon avec des bouteilles de champagne en guise de jumelles. Bien d’autres œuvres s’appuient sur la matière même de la vigne. Des silhouettes construites à partir de ceps rappellent le lien entre paysage, travail et temps.

Une ouverture vers le jeune public

Le festival renforce aussi sa dimension pédagogique. Des ateliers de land art ont été menés avec des enfants. L’une des créations imaginées sera réalisée à l’échelle réelle en 2026. Des visites et des rencontres avec les artistes sont également prévues, ainsi qu’une exposition de dessins à Épernay.

Un rendez-vous qui s’installe

Au fil des éditions, Vign’Art s’ancre dans le calendrier champenois. Le festival ne cherche pas l’effet spectaculaire. Il propose autre chose. Une manière de traverser le vignoble autrement, en prenant le temps.

Dix-sept communes ont répondu présentes pour la septième édition de Vign’Art

Le festival d’art contemporain et de land art en Champagne revient du 22 mai au 27 septembre 2026. En tout, 18 installations prendront place dans 17 communes du territoire.

On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.

Un habitant va exposer dans sa commune

Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.

On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.

Un habitant va exposer dans sa commune

Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.

Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.

Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.

On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.

Un habitant va exposer dans sa commune

Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.

Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.

Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.

Cette année encore, Vign’art espère toucher un maximum de curieux, et notamment des écoles. « On a la moitié des classes, qui ont déjà participé au festival, qui souhaitent participer de nouveau, explique Virginie Saget, conseillère pédagogique départementale pour l’Éducation nationale. C’est une autre façon d’appréhender l’art. » Pour des élèves allant de la maternelle jusqu’au lycée, mais aussi pour les classes vertes, des rencontres entre les artistes et les enfants devraient avoir lieu tout au long du festival.

L’inauguration est prévue à Saint-Imoges, le 22 mai 2026.

C’est parti pour quatre mois de Vign’Art au grand air

La 4e édition du festival d’art contemporain et de land art a démarré le 12 mai et se poursuivra jusqu’à la mi-septembre. Sur quinze sites du large bassin d’Épernay, dix-sept œuvres éphémères et originales sont à admirer en toute liberté. Morceaux choisis du photographe Benoist Laroche.

Vign’art revient pour une 3ème édition

Premier festival de land art et d’art contemporain en Champagne, Vign’Art fera son retour pour une troisième édition, du 15 mai au 15 septembre. Cette année, le festival « proposera au moins 19 installations artistiques réparties sur 18 lieux », ont annoncé les organisateurs, à travers les territoires d’Épernay Agglo Champagne, de la Grande Vallée de la Marne (Aÿ) et des Paysages de Champagne (Dormans). Comme « I believe I can fly », l’œuvre qui sera exposée à Ludes (en photo), toutes seront accessibles au grand air, librement et gratuitement.

Les écoliers récompensés pour leur créativité artistique – L’Union

 

Le jury du label « Artiste en herbe » a attribué aux élèves de l’école de Bergères-lès-Vertus le premier prix pour l’œuvre réalisée lors des activités périscolaires autour du land art. Les prix ont été remis le 4 décembre 2025 à Blancs-Coteaux.

La soirée s’est tenue ce jeudi 4 décembre à la salle Wogner de Vertus. Environ 130 enfants, parents et éducateurs étaient réunis pour découvrir qui allait décrocher le fameux label « Artistes en herbe ».

Les écoles du Mesnil-sur-Oger, Blancs-Coteaux, Chaintrix-Bierges, Val-des-Marais, Bergères-lès-Vertus et Athis étaient en lice dans le cadre d’un programme géré par l’Agglo d’Épernay et intitulé « Plan mercredi ».

Initiative gouvernementale lancée en 2018, ce dispositif vise à répondre aux enjeux éducatifs, sociaux et de bien-être des enfants, notamment à travers des activités périscolaires. Il repose sur des engagements réciproques entre les collectivités et les services de l’Éducation nationale.

La maquette reproduite au Mont Aimé

Inspirés par le festival Vign’Art, les enfants réalisent depuis septembre des maquettes mettant en valeur la nature et la biodiversité.
À l’aide de papiers, de colle, de crayons, de peinture et de matériaux trouvés ici et là, ils ont imaginé et construit des œuvres originales. Les résultats ont été présentés lors d’une soirée présidée par Sylvie Frémont, présidente de l’Association pour la promotion de l’art contemporain et du land art.

Parmi les créations, le jury a distingué :

  • 3ᵉ place : l’école de Vertus

  • 2ᵉ place : l’école de Chaintrix-Bierges

  • 1ʳᵉ place : l’école de Bergères-lès-Vertus, avec une œuvre intitulée « Mon ciel bien aimé ».

Le lien avec le site du Mont Aimé est apparu comme une évidence !

« Cette maquette sera reproduite grandeur nature et exposée sur le site du Mont Aimé », confie Eva Vautrelle, maire de Bergères-lès-Vertus. Elle sera également mentionnée dans le recueil édité chaque année, qui inventorie les œuvres du festival Vign’Art.

La Marne viticole

La 6ᵉ édition du festival Vign’Art réunira 18 nouvelles installations artistiques réparties dans 17 communes de Champagne, sélectionnées parmi 170 propositions internationales.

Implantées au cœur des paysages viticoles et des sites patrimoniaux champenois, ces œuvres s’inscrivent dans une démarche alliant création contemporaine, nature et valorisation du territoire.

Le festival poursuit plusieurs objectifs :

  • Mettre en valeur le patrimoine naturel et culturel champenois,

  • Rendre l’art contemporain accessible à tous,

  • Dynamiser l’œnotourisme.

Côté financement, 16 œuvres sont soutenues par les collectivités locales, tandis que deux créations sont portées par les maisons Gosset (Épernay) et Bollinger (Aÿ). De nouveaux partenaires rejoignent également l’aventure : Ruinart (Reims) et Canard-Duchêne (Ludes).

La Champagne de Sophie Claeys

La 6ᵉ édition de Vign’Art, festival d’art contemporain et de land art dans les paysages viticoles champenois, se tiendra du 16 mai au 21 septembre 2025.

18 œuvres seront présentées dans 17 communes de Champagne, dont Épernay et Reims. Sélectionnées parmi 170 candidatures, elles ont été retenues par un jury présidé par Olaf Holm. Le festival invite le public à découvrir des créations poétiques, écologiques et interactives, signées par des artistes venus du monde entier.

Gratuit et ouvert à tous, le parcours propose une expérience artistique en plein air, au cœur des vignes, entre culture, nature, patrimoine et œnotourisme.

Le festival s’enrichit également de nouveaux partenariats, notamment avec les maisons Ruinart (Reims) et Canard-Duchêne (Ludes).

Un programme éducatif, Écol’Art, proposera par ailleurs des ateliers artistiques pour 11 classes, favorisant la sensibilisation des jeunes à la création contemporaine et à l’environnement.

Vign’Art bénéficie du soutien des collectivités locales, de la Région Grand Est, du Département de la Marne, ainsi que de nombreux partenaires privés.

L’Hebdo du vendredi

Festival Vign’Art : 6e édition dès le 16 mai.

• Lieu : 17 communes entre Épernay et Reims.

• Œuvres : 18 installations de land art et art contemporain.

• Financement : Collectivités locales + maisons Gosset et Bollinger.

• Commandes spéciales : Ruinart (Reims) et Canard-Duchêne (Ludes).

• Objectif : Promenade artistique mêlant culture, nature et œnotourisme.

• Nouveauté : Programme Ecol’Art avec 11 classes et rencontres artistes.