VIGN’ART 2026 : L’ART PREND RACINE DANS LES VIGNES

Le festival Vign’Art 2026 transforme le vignoble champenois en galerie à ciel ouvert. De mai à septembre, 18 œuvres de land art s’installent entre Épernay, Reims et la Vallée de la Marne.

Du 22 mai au 27 septembre 2026, le festival Vign’Art revient pour une 7ᵉ édition qui confirme son positionnement singulier : faire dialoguer l’art contemporain et le paysage viticole champenois. Une invitation à parcourir le territoire autrement, au fil de 18 installations réparties dans 17 communes.

UNE IMMERSION ARTISTIQUE AU CŒUR DU VIGNOBLE

Vign’Art s’impose désormais comme un rendez-vous à part dans le paysage culturel champenois. Ici, les œuvres ne s’exposent pas entre quatre murs, mais s’inscrivent dans les reliefs, les vignes, les forêts et les villages. Chaque création devient une halte, un point de vue, une respiration.

Le vignoble n’est plus seulement un décor : il devient matière, inspiration et parfois même composant de l’œuvre. Bois, ceps de vigne, métal, lumière ou éléments naturels sont mobilisés pour créer un dialogue direct avec le territoire.

REGARDS D’ARTISTES, REGARDS SUR LA CHAMPAGNE

GRAND REIMS

À Villers-Allerand, dans le jardin de l’église, le sculpteur bulgare Rumen Dimitrov propose Laver les pieds, une installation circulaire de chaises et bassins évoquant un rituel d’humilité et de partage.

À Sermiers, en lisière de forêt, le duo néerlandais Karola Pezarro & Aris de Bakker signe Ici et là, autrefois et aujourd’hui, deux figures monumentales invitant à contempler le paysage entre passé et présent.

À Chamery, l’un des trois artistes régionaux, Caroline Valette, dévoile La cabane du Premier Jardin. Une micro-architecture faite de meubles recyclés, qui abrite une vision intime d’un jardin originel.

PAYSAGES DE LA CHAMPAGNE

À La Neuville-aux-Larris, autre artiste local, Pierre Bonnand, imagine Nymphe et eau, ode à la florescence, une œuvre évoquant la fusion entre l’humain et la nature.

À Cuchery, Antonin Martineau présente En Face, une sculpture monumentale en bois invitant à ralentir et à se reconnecter à soi-même.

À Baslieux-sous-Châtillon, Fiona Paterson propose Les Veilleurs de la vigne, silhouettes réalisées à partir de ceps, incarnant mémoire et résilience du vignoble.

GRANDE VALLÉE DE LA MARNE

À Saint-Imoges, le paysagiste coréen Kihan Kim installe Chute, une œuvre poétique de feuilles flottantes évoquant le temps suspendu.

À Germaine, Benoît Besançon réactive un ancien jardin partagé avec Du vent dans les plumes, une installation ludique et participative.

À Aÿ, sur la Côte aux Enfants, Jérémy Thomas signe Il faut la tête dans les nuages pour décrocher la lune, une œuvre reliant symboliquement la terre au ciel.

ÉPERNAY AGGLO CHAMPAGNE

À Chouilly, Sati Mougard crée Veiller l’horizon, sculpture totem mêlant bois brûlé et miroirs, évoquant vigilance et mutation du monde.

À Plivot, Cassandre Cecchella propose Etend’Art, une série de peintures suspendues dialoguant avec le paysage.

À Avize, Vincent Rahir, natif d’Épernay (troisième artiste régional), présente L’éclaireur, un suricate scrutant l’horizon avec des jumelles en bouteilles de champagne.

À Vertus, Jules Andrieu rend hommage à l’astronomie avec Comète v.2 – Hommage à Neowise, une sculpture lumineuse inspirée d’un phénomène céleste.

À Pierre-Morains, le duo belge Charlotte Goffette & Jeanne Chopy imagine Soleil souple, une structure immersive jouant avec la lumière.

À Chaltrait, Karin van der Molen propose Continuum, une réflexion sur le lien entre l’homme et la terre.

À Monthelon, Tereza Holá invite à l’expérience sensorielle avec Field, un espace d’énergie et de contemplation.

À Épernay – Maison Gosset, Michael Chauvel déploie Les Routes du Champagne, une installation évoquant le rayonnement mondial du vignoble.

Enfin, au musée d’Épernay, Fabrice Serafino présente Mouvement perpétuel, une œuvre en osier célébrant la nature et son équilibre fragile.

UN PARCOURS SENSIBLE ET ACCESSIBLE

Au-delà de la diversité des œuvres, Vign’Art propose une expérience accessible, libre et profondément immersive. Chaque installation devient une invitation à marcher, observer, ressentir. Le visiteur n’est plus simple spectateur : il devient acteur d’un parcours sensible.

Le festival réussit ainsi un équilibre rare : rendre l’art contemporain compréhensible sans le simplifier, et valoriser le vignoble sans le figer.

TROIS ARTISTES ANCRÉS DANS LE TERRITOIRE

Parmi les créateurs sélectionnés, deux artistes incarnent particulièrement l’ancrage local :

  • Caroline Valette, installée près de Reims, dont le travail interroge notre rapport aux objets et au paysage
  • Pierre Bonnand, demeure à la Neuville-aux-larris, imagine une fusion entre l’être humain et la végétation
  • Vincent Rahir, originaire d’Épernay, engagé dans une démarche artistique durable et environnementale

Deux signatures qui illustrent parfaitement l’esprit de Vign’Art : une création contemporaine connectée au territoire.

UNE CHAMPAGNE À CIEL OUVERT

Avec cette nouvelle édition, Vign’Art confirme sa capacité à transformer le vignoble en galerie à ciel ouvert. Une expérience qui dépasse la simple découverte artistique pour devenir une véritable manière de vivre la Champagne, autrement.

PLUS DINFORMATIONS

ViGN’ART

Festival Vign’Art 2025

La 6e édition du festival Vign’Art s’installe de mai à septembre 2025 dans le vignoble champenois, mêlant art contemporain et land art entre Ludes et Talus-Saint-Prix. Découvrez 18 installations sélectionnées parmi 170 propositions dont 8 d’artistes internationaux. Navigation simplifiée sur place avec les application de géolocalisatiopn.

Vign’art, festival d’art contemporain en Champagne

 L’association pour la promotion de l’Art Contemporain et du Land Art dans le vignoble avec l’appui des collectivités, des maisons de champagne et vignerons, des partenaires privés, propose pour la 7e année, du 22 mai au 27 septembre 2026 un circuit d’œuvres d’art sur le territoire. À découvrir.

 

Placé sous le signe de la nature et de la création, le festival Vign’art s’invite en campagne, à Pierre-Morains

La 7e édition de Vign’Art, le festival de land art, fait, en 2026, un pas de côté. Elle sort des vignes pour s’installer dans une commune agricole du sud d’Épernay, Pierre-Morains.

Une fois n’est pas coutume, le festival Vign’art accueille une œuvre en dehors du strict cadre viticole. À Pierre-Morains, l’installation « Soleil Souple » prend la forme d’une coupole dressée près de l’église Saint-Rufin et Saint-Valère, dont les facettes évoquent des vitraux jouant avec la lumière. Elle s’inscrit parmi les 18 créations présentées en 2026 sur un territoire élargi, incluant désormais le Grand Reims aux côtés de l’Agglo d’Épernay et d’autres communautés champenoises.

 

Vign’Art 2026 : le vignoble champenois en mode galerie à ciel ouvert

Du 22 mai au 27 septembre 2026, Vign’Art revient pour une 7ᵉ édition. Un parcours artistique à travers la Champagne, où les œuvres s’installent directement dans le paysage.

Depuis 2018, Vign’Art construit un format à part. Ici, pas de salle d’exposition. Les installations prennent place dans les vignes, les villages ou en lisière de forêt. Pour cette édition 2026, 18 œuvres sont réparties sur 17 communes. Le parcours couvre plusieurs territoires, d’Épernay au Grand Reims en passant par la Vallée de la Marne.L’appel à candidatures a attiré plus de 150 projets. La sélection a été réalisée par un jury présidé par Sylvie Frémont, à la tête de l’association qui porte le festival et œuvre à la promotion du land art dans le vignoble champenois.

Une lecture différente du territoire

Le principe repose sur une idée simple : regarder autrement le paysage. Le vignoble devient support, décor, parfois même matériau. Les visiteurs avancent d’un site à l’autre, entre œuvres monumentales et installations plus discrètes. L’ensemble s’inscrit aussi dans une logique œnotouristique. Le festival attire un public large et contribue à faire circuler les visiteurs sur l’ensemble du territoire.

Des œuvres pensées pour leur lieu

Chaque installation est conçue en lien direct avec son environnement. À Villers-Allerand, Laver les pieds met en scène un cercle de chaises et de bassins. Une composition qui interroge la notion de collectif. À Cuchery, une sculpture monumentale en bois représente une figure assise face au paysage. Une invitation à ralentir. À Avize, un suricate scrute l’horizon avec des bouteilles de champagne en guise de jumelles. Bien d’autres œuvres s’appuient sur la matière même de la vigne. Des silhouettes construites à partir de ceps rappellent le lien entre paysage, travail et temps.

Une ouverture vers le jeune public

Le festival renforce aussi sa dimension pédagogique. Des ateliers de land art ont été menés avec des enfants. L’une des créations imaginées sera réalisée à l’échelle réelle en 2026. Des visites et des rencontres avec les artistes sont également prévues, ainsi qu’une exposition de dessins à Épernay.

Un rendez-vous qui s’installe

Au fil des éditions, Vign’Art s’ancre dans le calendrier champenois. Le festival ne cherche pas l’effet spectaculaire. Il propose autre chose. Une manière de traverser le vignoble autrement, en prenant le temps.