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La presse parle de nous

  • 24 Juin 2026 à 15 h 49 min

    Les enfants réinventent Vign’art

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  • 16 Juin 2026 à 8 h 47 min

    Pour le Vign’Art, les enfants de Bergères-lès-Vertus exposent une œuvre

    Le Vign’Art permet aux touristes et aux habitants de la Marne de découvrir, au milieu des paysages de vignes, des œuvres. Des élèves de primaire de Bergères-lès-Vertus ont aussi mis la main à la pâte pour exposer.

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  • 16 Juin 2026 à 8 h 44 min

    Pour admirer les paysages

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  • 03 Juin 2026 à 14 h 30 min

    VIGN’ART 2026 : L’ART PREND RACINE DANS LES VIGNES

    Le festival Vign’Art 2026 transforme le vignoble champenois en galerie à ciel ouvert. De mai à septembre, 18 œuvres de land art s’installent entre Épernay, Reims et la Vallée de la Marne.

    Du 22 mai au 27 septembre 2026, le festival Vign’Art revient pour une 7ᵉ édition qui confirme son positionnement singulier : faire dialoguer l’art contemporain et le paysage viticole champenois. Une invitation à parcourir le territoire autrement, au fil de 18 installations réparties dans 17 communes.

    UNE IMMERSION ARTISTIQUE AU CŒUR DU VIGNOBLE

    Vign’Art s’impose désormais comme un rendez-vous à part dans le paysage culturel champenois. Ici, les œuvres ne s’exposent pas entre quatre murs, mais s’inscrivent dans les reliefs, les vignes, les forêts et les villages. Chaque création devient une halte, un point de vue, une respiration.

    Le vignoble n’est plus seulement un décor : il devient matière, inspiration et parfois même composant de l’œuvre. Bois, ceps de vigne, métal, lumière ou éléments naturels sont mobilisés pour créer un dialogue direct avec le territoire.

    REGARDS D’ARTISTES, REGARDS SUR LA CHAMPAGNE

    GRAND REIMS

    À Villers-Allerand, dans le jardin de l’église, le sculpteur bulgare Rumen Dimitrov propose Laver les pieds, une installation circulaire de chaises et bassins évoquant un rituel d’humilité et de partage.

    À Sermiers, en lisière de forêt, le duo néerlandais Karola Pezarro & Aris de Bakker signe Ici et là, autrefois et aujourd’hui, deux figures monumentales invitant à contempler le paysage entre passé et présent.

    À Chamery, l’un des trois artistes régionaux, Caroline Valette, dévoile La cabane du Premier Jardin. Une micro-architecture faite de meubles recyclés, qui abrite une vision intime d’un jardin originel.

    PAYSAGES DE LA CHAMPAGNE

    À La Neuville-aux-Larris, autre artiste local, Pierre Bonnand, imagine Nymphe et eau, ode à la florescence, une œuvre évoquant la fusion entre l’humain et la nature.

    À Cuchery, Antonin Martineau présente En Face, une sculpture monumentale en bois invitant à ralentir et à se reconnecter à soi-même.

    À Baslieux-sous-Châtillon, Fiona Paterson propose Les Veilleurs de la vigne, silhouettes réalisées à partir de ceps, incarnant mémoire et résilience du vignoble.

    GRANDE VALLÉE DE LA MARNE

    À Saint-Imoges, le paysagiste coréen Kihan Kim installe Chute, une œuvre poétique de feuilles flottantes évoquant le temps suspendu.

    À Germaine, Benoît Besançon réactive un ancien jardin partagé avec Du vent dans les plumes, une installation ludique et participative.

    À Aÿ, sur la Côte aux Enfants, Jérémy Thomas signe Il faut la tête dans les nuages pour décrocher la lune, une œuvre reliant symboliquement la terre au ciel.

    ÉPERNAY AGGLO CHAMPAGNE

    À Chouilly, Sati Mougard crée Veiller l’horizon, sculpture totem mêlant bois brûlé et miroirs, évoquant vigilance et mutation du monde.

    À Plivot, Cassandre Cecchella propose Etend’Art, une série de peintures suspendues dialoguant avec le paysage.

    À Avize, Vincent Rahir, natif d’Épernay (troisième artiste régional), présente L’éclaireur, un suricate scrutant l’horizon avec des jumelles en bouteilles de champagne.

    À Vertus, Jules Andrieu rend hommage à l’astronomie avec Comète v.2 – Hommage à Neowise, une sculpture lumineuse inspirée d’un phénomène céleste.

    À Pierre-Morains, le duo belge Charlotte Goffette & Jeanne Chopy imagine Soleil souple, une structure immersive jouant avec la lumière.

    À Chaltrait, Karin van der Molen propose Continuum, une réflexion sur le lien entre l’homme et la terre.

    À Monthelon, Tereza Holá invite à l’expérience sensorielle avec Field, un espace d’énergie et de contemplation.

    À Épernay – Maison Gosset, Michael Chauvel déploie Les Routes du Champagne, une installation évoquant le rayonnement mondial du vignoble.

    Enfin, au musée d’Épernay, Fabrice Serafino présente Mouvement perpétuel, une œuvre en osier célébrant la nature et son équilibre fragile.

    UN PARCOURS SENSIBLE ET ACCESSIBLE

    Au-delà de la diversité des œuvres, Vign’Art propose une expérience accessible, libre et profondément immersive. Chaque installation devient une invitation à marcher, observer, ressentir. Le visiteur n’est plus simple spectateur : il devient acteur d’un parcours sensible.

    Le festival réussit ainsi un équilibre rare : rendre l’art contemporain compréhensible sans le simplifier, et valoriser le vignoble sans le figer.

    TROIS ARTISTES ANCRÉS DANS LE TERRITOIRE

    Parmi les créateurs sélectionnés, deux artistes incarnent particulièrement l’ancrage local :

    • Caroline Valette, installée près de Reims, dont le travail interroge notre rapport aux objets et au paysage
    • Pierre Bonnand, demeure à la Neuville-aux-larris, imagine une fusion entre l’être humain et la végétation
    • Vincent Rahir, originaire d’Épernay, engagé dans une démarche artistique durable et environnementale

    Deux signatures qui illustrent parfaitement l’esprit de Vign’Art : une création contemporaine connectée au territoire.

    UNE CHAMPAGNE À CIEL OUVERT

    Avec cette nouvelle édition, Vign’Art confirme sa capacité à transformer le vignoble en galerie à ciel ouvert. Une expérience qui dépasse la simple découverte artistique pour devenir une véritable manière de vivre la Champagne, autrement.

    PLUS DINFORMATIONS

    ViGN’ART

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  • Marne Le Département 03 Juin 2026 à 14 h 19 min

    Vign’art, festival d’art contemporain en Champagne

     L’association pour la promotion de l’Art Contemporain et du Land Art dans le vignoble avec l’appui des collectivités, des maisons de champagne et vignerons, des partenaires privés, propose pour la 7e année, du 22 mai au 27 septembre 2026 un circuit d’œuvres d’art sur le territoire. À découvrir.

     

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  • 02 Juin 2026 à 8 h 44 min

    Le magazine du Champagne à la découverte de Vign’Art 2026

    Par Jean-Baptiste Duteurtre 

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  • 02 Juin 2026 à 8 h 41 min

    L’art a repris ses droits en Champagne avec Vign’art

    Ce vendredi 22 mai, la septième édition du festival de land art a été officiellement inaugurée à Saint-Imoges. Dix-huit œuvres réparties dans dix-sept communes sont à admirer jusqu’au 27 septembre 2026.

    L’art partout, dans les villes, les campagnes, les coteaux, près d’une église ou dans les bois. Vign’art fait son grand retour pour sa septième édition.

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  • 02 Juin 2026 à 8 h 39 min

    Placé sous le signe de la nature et de la création, le festival Vign’art s’invite en campagne, à Pierre-Morains

    La 7e édition de Vign’Art, le festival de land art, fait, en 2026, un pas de côté. Elle sort des vignes pour s’installer dans une commune agricole du sud d’Épernay, Pierre-Morains.

    Une fois n’est pas coutume, le festival Vign’art accueille une œuvre en dehors du strict cadre viticole. À Pierre-Morains, l’installation « Soleil Souple » prend la forme d’une coupole dressée près de l’église Saint-Rufin et Saint-Valère, dont les facettes évoquent des vitraux jouant avec la lumière. Elle s’inscrit parmi les 18 créations présentées en 2026 sur un territoire élargi, incluant désormais le Grand Reims aux côtés de l’Agglo d’Épernay et d’autres communautés champenoises.

     

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  • 02 Juin 2026 à 8 h 38 min

    Découvrez les 18 œuvres du festival Vign’art à travers la Champagne

    Pour la septième année, le festival de land-art Vign’art a, en 2026, de nouveau essaimé ses œuvres à travers la Champagne. Retrouvez ici toutes les œuvres avec les explications des auteurs et leur localisation.

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  • 13 Avr 2026 à 19 h 12 min

    Vign’Art 2026 : le vignoble champenois en mode galerie à ciel ouvert

    Du 22 mai au 27 septembre 2026, Vign’Art revient pour une 7ᵉ édition. Un parcours artistique à travers la Champagne, où les œuvres s’installent directement dans le paysage.

    Depuis 2018, Vign’Art construit un format à part. Ici, pas de salle d’exposition. Les installations prennent place dans les vignes, les villages ou en lisière de forêt. Pour cette édition 2026, 18 œuvres sont réparties sur 17 communes. Le parcours couvre plusieurs territoires, d’Épernay au Grand Reims en passant par la Vallée de la Marne.L’appel à candidatures a attiré plus de 150 projets. La sélection a été réalisée par un jury présidé par Sylvie Frémont, à la tête de l’association qui porte le festival et œuvre à la promotion du land art dans le vignoble champenois.

    Une lecture différente du territoire

    Le principe repose sur une idée simple : regarder autrement le paysage. Le vignoble devient support, décor, parfois même matériau. Les visiteurs avancent d’un site à l’autre, entre œuvres monumentales et installations plus discrètes. L’ensemble s’inscrit aussi dans une logique œnotouristique. Le festival attire un public large et contribue à faire circuler les visiteurs sur l’ensemble du territoire.

    Des œuvres pensées pour leur lieu

    Chaque installation est conçue en lien direct avec son environnement. À Villers-Allerand, Laver les pieds met en scène un cercle de chaises et de bassins. Une composition qui interroge la notion de collectif. À Cuchery, une sculpture monumentale en bois représente une figure assise face au paysage. Une invitation à ralentir. À Avize, un suricate scrute l’horizon avec des bouteilles de champagne en guise de jumelles. Bien d’autres œuvres s’appuient sur la matière même de la vigne. Des silhouettes construites à partir de ceps rappellent le lien entre paysage, travail et temps.

    Une ouverture vers le jeune public

    Le festival renforce aussi sa dimension pédagogique. Des ateliers de land art ont été menés avec des enfants. L’une des créations imaginées sera réalisée à l’échelle réelle en 2026. Des visites et des rencontres avec les artistes sont également prévues, ainsi qu’une exposition de dessins à Épernay.

    Un rendez-vous qui s’installe

    Au fil des éditions, Vign’Art s’ancre dans le calendrier champenois. Le festival ne cherche pas l’effet spectaculaire. Il propose autre chose. Une manière de traverser le vignoble autrement, en prenant le temps.

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  • 13 Avr 2026 à 19 h 09 min

    Dix-sept communes ont répondu présentes pour la septième édition de Vign’Art

    Le festival d’art contemporain et de land art en Champagne revient du 22 mai au 27 septembre 2026. En tout, 18 installations prendront place dans 17 communes du territoire.

    On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

    On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

    Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.

    Un habitant va exposer dans sa commune

    Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.

    On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

    Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.

    Un habitant va exposer dans sa commune

    Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.

    Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.

    Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.

    On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »

    Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.

    Un habitant va exposer dans sa commune

    Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.

    Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.

    Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.

    Cette année encore, Vign’art espère toucher un maximum de curieux, et notamment des écoles. « On a la moitié des classes, qui ont déjà participé au festival, qui souhaitent participer de nouveau, explique Virginie Saget, conseillère pédagogique départementale pour l’Éducation nationale. C’est une autre façon d’appréhender l’art. » Pour des élèves allant de la maternelle jusqu’au lycée, mais aussi pour les classes vertes, des rencontres entre les artistes et les enfants devraient avoir lieu tout au long du festival.

    L’inauguration est prévue à Saint-Imoges, le 22 mai 2026.

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