13 Avr 2026 à 19 h 12 min
Du 22 mai au 27 septembre 2026, Vign’Art revient pour une 7ᵉ édition. Un parcours artistique à travers la Champagne, où les œuvres s’installent directement dans le paysage.
Depuis 2018, Vign’Art construit un format à part. Ici, pas de salle d’exposition. Les installations prennent place dans les vignes, les villages ou en lisière de forêt. Pour cette édition 2026, 18 œuvres sont réparties sur 17 communes. Le parcours couvre plusieurs territoires, d’Épernay au Grand Reims en passant par la Vallée de la Marne.L’appel à candidatures a attiré plus de 150 projets. La sélection a été réalisée par un jury présidé par Sylvie Frémont, à la tête de l’association qui porte le festival et œuvre à la promotion du land art dans le vignoble champenois.
Le principe repose sur une idée simple : regarder autrement le paysage. Le vignoble devient support, décor, parfois même matériau. Les visiteurs avancent d’un site à l’autre, entre œuvres monumentales et installations plus discrètes. L’ensemble s’inscrit aussi dans une logique œnotouristique. Le festival attire un public large et contribue à faire circuler les visiteurs sur l’ensemble du territoire.
Chaque installation est conçue en lien direct avec son environnement. À Villers-Allerand, Laver les pieds met en scène un cercle de chaises et de bassins. Une composition qui interroge la notion de collectif. À Cuchery, une sculpture monumentale en bois représente une figure assise face au paysage. Une invitation à ralentir. À Avize, un suricate scrute l’horizon avec des bouteilles de champagne en guise de jumelles. Bien d’autres œuvres s’appuient sur la matière même de la vigne. Des silhouettes construites à partir de ceps rappellent le lien entre paysage, travail et temps.
Le festival renforce aussi sa dimension pédagogique. Des ateliers de land art ont été menés avec des enfants. L’une des créations imaginées sera réalisée à l’échelle réelle en 2026. Des visites et des rencontres avec les artistes sont également prévues, ainsi qu’une exposition de dessins à Épernay.
Au fil des éditions, Vign’Art s’ancre dans le calendrier champenois. Le festival ne cherche pas l’effet spectaculaire. Il propose autre chose. Une manière de traverser le vignoble autrement, en prenant le temps.
13 Avr 2026 à 19 h 09 min
Le festival d’art contemporain et de land art en Champagne revient du 22 mai au 27 septembre 2026. En tout, 18 installations prendront place dans 17 communes du territoire.
On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.
Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.
On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.
Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.
Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.
Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.
On peut dire que l’évènement est devenu une institution. Le festival Vign’Art revient pour une septième édition, du 22 mai au 27 septembre 2026. Cette année, ce sont 17 communes qui accueilleront 18 œuvres d’art contemporaines, choisies par un jury. « Le festival permet d’amener la culture en ruralité, évoque Béatrice Moreau, élue à la Région Grand Est. On peut penser qu’il ne s’agit que d’un évènement lié à l’œnotourisme, mais non. Les habitants s’emparent aussi de ce moment. »
Ainsi, les curieux pourront découvrir des installations sur Épernay, Monthelon, Vertus, Chouilly, Plivot, Avize, Pierre-Morains, Chaltrait, Aÿ-Champagne, Germaine, Saint-Imoges, Baslieux-sous-Châtillon, Cuchery, La Neuville-aux-Larris et des communes du Grand Reims.
Sur 18 artistes, six sont presque des habitués du festival, puisqu’ils ont déjà exposé lors de Vign’Art les années précédentes. C’est le cas de Vincent Rahir, connu pour sa baleine qui trônait dans la maison de champagne Gosset en 2022. Il revient cette année avec L’éclaireur, qui prendra la forme d’un suricate, debout, qui tiendra deux bouteilles de champagne à ses yeux, comme des jumelles.
Des petits nouveaux font leur entrée, comme Pierre Bonnand, habitant de laNeuville-aux-Larris et qui proposera une œuvre dans sa commune : Nymphe et eau, ode à la florescence. Six sorte de tiges avec des boutures doivent prendre place dans un plan d’eau, rue du Paradis.
Des œuvres d’artistes internationaux ont aussi été choisies par le jury, comme l’installation de 16 feuilles blanches du Sud-Coréen Kihan Kim, qui flotteront dans l’étang de la forêt du chêne à la Vierge de Saint-Imoges.
Cette année encore, Vign’art espère toucher un maximum de curieux, et notamment des écoles. « On a la moitié des classes, qui ont déjà participé au festival, qui souhaitent participer de nouveau, explique Virginie Saget, conseillère pédagogique départementale pour l’Éducation nationale. C’est une autre façon d’appréhender l’art. » Pour des élèves allant de la maternelle jusqu’au lycée, mais aussi pour les classes vertes, des rencontres entre les artistes et les enfants devraient avoir lieu tout au long du festival.
L’inauguration est prévue à Saint-Imoges, le 22 mai 2026.